Pour vous aider

Ce n'est pas la mission de ce site de faire de la publicité mais un appel d'aide doit toujours être pris en compte...
Je vous mets donc en ligne une PUBLICITE pour un site d'assurance tenu par Kristel qui a l'avantage de faire de l'information.. Faites lui plaisir, allez visiter son site : http://www.groupemutuelle.com... SI vous ne trouvez pas assurances à votre pied, vous y gagnerez en informations.

Recommander

Contacts

Anne et Yann
Kinésiologie - Reiki
Référencés à la F.F. des kinésiologies spécialisés
 
anne.leblog@gmail.com
yann.leblog@gmail.com


Jean-Luc
Sophrologie - Reiki - Théurgie
Chakras synergie - Massage énergétique
Loge.msg@wanadoo.fr

Françoise
Astrologie, Astrologie médicale
Reiki
Loge.msg@wanadoo.fr

Marie-Andrée
Massage et Gestalt
http://www.couleur-epice.org/

Dr Martine BRIERE-HAENEL
Responsable de la rédaction de AUTREDENT

martine.briere-haenel@wanadoo.fr

Vincent - Kiné
Auteur des articles sur la diététique alimentaire

kine_mail@yahoo.fr

Dominique Jeanneret
Psychothérapeute, Québec
chemindevie@hotmail.com
www.chemindevie.net

Patrick 
Furt-Guénin
Maître-enseignant indépendant
de REIKI traditionnel
reiki.do@laposte.net
+33680727651

Concours

La Maïeutique - Médecine de l'âme


Notre but, en ouvrant ces pages est de vous apporter aide et assistance
dans le domaine du mieux être.
Reïki, Théurgie, Magnétisme
Kinésiologie, Sophrologie
Psychologie et Psychothérapie
Astrologie médicale ...
Chacune de ces aides à la gestion du stress ou à l'équilibre au quotidien vous sera exposée semaine après semaine ; non par des spécialistes mais par des personnes qui pratiquent  quotidiennement ces techniques et qui sont toutes signataires de la Charte de déontologie qui suivra.


Mercredi 26 mars 2008
Médecine ayurvédique (Inde)

     Élément
Aspect de la constitution AIR
VATTA
FEU
PITTA
EAU
KAPHA
Structure fine modérée épaisse
Poids bas moyen surplus
Peau sèche, rugueuse,  froide, brune, noire douce, huileuse, chaude, belle, rouge, jaunâtre épaisse, huileuse, froide, pâle, blanche
Cheveux noirs, secs, mêlants doux, huileux, jaunes, roux, grissonnement précoce épais, huileux, ondulée, foncés ou pâles
Dents avancées, grosses, de travers, gencives décharnées grosseur modérée, gencives molles, jaunâtres fortes, blanches
Yeux petits, sans vie, secs, bruns, noirs perçants, pénétrants, verts, gris, jaunes gros, attirants, bleux, cils épais
Appétit variable, insuffisant bon, excessif, intolérable lent mais régulier
Goût sucré, aigre, salé sucré, amer, astringeant amer, astringeant, irritant
Soif variable excessive insuffisante
Élimination sèche, dure, constipée douce, huileuse, détachée épaisse, huileuse, détachée
Activité physique très actif modéré léthargique
Mental sans repos, actif agressif, intelligent calme, lent
Tempérament émotionnel plein de peurs, insécure, imprévisible agressif, irritable, jaloux calme, attaché, avide
Foi changeante fanatique stable
Mémoire bonne mémoire récente, pauvre mémoire lointaine perçante lente mais prolongée
Rêves plein de peurs, volant, sautant, courant peu mais profond lourd, prolongé
Sommeil insuffisant, interrompu peu mais profond lourd, prolongé
Parole rapide perçante et coupante lente, monotone
Statut financier pauvre, dépense l'argent rapidement pour des bagatelles modéré, dépense sur des choses de valeurs riche, épargnant, dépense sur la nourritur

 

par Alice publié dans : Corps humain et énergies
Par Jean-Luc - Publié dans : Chakras synergie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 mars 2008

Tous les éléments de l'univers sont interreliés. J'ai donc fait une petite synthèse des éléments qui comprennent le corps ainsi que ce qu'il comprend : 


- Éléments : terre, eau, air, feu, éther
- Signes astrologiques
- Chakras ou points d'entrée et de sortie d'énergie du corps
- Couches auriques, corps énergétiques
- Émotions
- Sens
- Organes
- Sons
- Mantras
- Couleurs
- etc. 

Vous trouverez cette synthèse dans ces pages :
(elles se recoupent ou sont complémentaires) : 


-
Le corps humain et les énergies
-
Les 5 éléments et leurs correspondances
- Les chakras et le système endocrinien 
-
Les chakras et la Kundalini 
-
Les couches auriques
- La constitution humaine (Prakruti) 

Par ailleurs, d'autres données sont complémentaires puisque «tout ce qui est en haut est en bas», «tout ce qui est dans notre corps est en dehors»... ou à peu près ! 

-
Correspondance entre le visage et les organes du corps 
-
Correspondance mains-pieds et organes (réflexologie)

mains.jpg
pieds.jpg

par Alice publié dans : Corps humain et énergies
Par Jean-Luc - Publié dans : Chakras synergie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 18 mars 2008

Nous entendons de plus en plus parler de Kinésiologie… Pour certains, il s’agit d’une nouvelle secte, d’un nouveau piège à gogos…. Pour d’autres, d’une technique révolutionnaire de guérison.

 

Il ne s’agit ni de l’un, ni de l’autre… Ici, pas de merveilleux, pas de guérison miraculeuse… Il s’agit pourtant d’une technique de gestion du stress et de bien être qui a fait ses preuves. Encore mal connu en France, la kinésiologie est une pratique reconnue dans de nombreux pays européens et aux Etats-Unis.

 

Dans notre société, nous sommes de plus en plus soumis à de multiples pressions - que ce soit dans notre monde professionnel, dans le milieu familiale ou dans nos études - il faut aller de plus en plus vite, fournir de plus en plus de résultats ! Ce stress génère inévitablement des déséquilibres en nous : problème d’insomnie, surpoids, fatigue, douleur, dépendance, allergie… pouvant aller jusqu’à la dépression et la maladie.

 

La kinésiologie, (science du mouvement) est une technique de gestion du stress. Quelque que soit le problème ou le symptôme, le kinésiologue gère uniquement le stress associé. Que notre problème vienne d’un échec scolaire, d’un problème d’estime de soi ou d’un cancer, le kinésiologue procédera de la même façon… au lieu de demander à la «tête» ou au mental des explications ou des réponses, il interrogera le corps et ses mémoires pour trouver les différents blocages liés au thème choisi et apporter une série de correctifs nécessaires. La «tête» peut oublier, occulter des passages difficiles de notre vie ou créer une autre réalité… le corps, lui, ne mens pas !

Quand le stress sera diminué ou supprimé,  nous retrouverons nos capacités d’autogestion. Nous envisagerons de nouvelles possibilités ou solutions à nos problèmes. Très souvent, pendant la séance, Il nous arrivera de faire des liens concernant notre propre histoire… entre des évènements passés… et ce que nous vivons aujourd’hui. Ces prises de conscience et une meilleure compréhension nous permettront de faire de nouveaux choix, d’adopter de nouveaux comportements et de nous engager vers plus de liberté et de bien-être. 

La kinésiologie détient tout un panel de techniques d’équilibrages ainsi que des outils relatifs aux décodages symboliques. Après avoir testé et interrogé notre corps, puis détecté les différents blocages, il apportera différents correctifs : énergétique, structurel, émotionnel…

Vous trouverez ci-dessous un tableau reprenant les différents problèmes sur lesquels la Kinésiologie a fait ses preuves….

 

SOUS STRESS :

LE FONCTIONNEMENT CEREBRAL EST LIMITE

d’où...
Difficulté à apprendre et à réfléchir.
Déconnexion à un ou plusieurs niveaux dans le fonctionnement cérébral :

- Droite/Gauche
- Avant/Arrière
- Haut/Bas

 

HORS STRESS :

LE FONCTIONNEMENT CEREBRAL EST OPTIMAL

d’où...
Capacité d’intégrer de nouveaux savoirs et d’agir de manière réfléchie et créative.

Le cerveau est utilisé et intégré dans ses trois dimensions
-Droite/Gauche : hémisphère droit et hémisphère gauche
-Avant/Arrière : lobes frontaux et cerveau postérieur
-Haut/Bas : cortex et cerveau moyen et inférieur

 

DANS LES DIFFERENTS DOMAINES DE LA VIE

- Scolaire :
• difficultés d’apprentissage
• déni de sa capacité d’apprentissage...

 


- Personnel et professionnel :
• difficultés relationnelles
• incapacité d’atteindre ses objectifs
• indécision
• répétition des schémas du passé
• image négative de soi...

 


- Sportif :
• performances réduites

• tensions musculaires, rigidité


- Artistique :
• créativité bloquée...

DANS LES DIFFERENTS DOMAINES DE LA VIE

- Scolaire :
• apprentissage intégré
• amélioration des résultats
• joie d’apprendre...


- Personnel et professionnel :
• relations sociales et familiales harmonieuses
• réalisation des objectifs
• action réfléchie et pouvoir de décision
• bien-être, estime de soi...


- Sportif :
• optimalisation des performances

 


- Artistique :
• libération de la créativité...

EN RAISON D’UNE DIFFICULTE A UTILISER SES RESSOURCES



d’où, par exemple:
• absence de stratégies d’apprentissage
• difficulté de compréhension
• manque de concentration, distraction
• émotions inhibées ou non contrôlées
• absence de confiance en soi
• pensée confuse
• mauvaise mémoire
• perte de l’estime de soi ...

 

GRÂCE À DES CAPACITÉS ACCRUES D’UTILISATION DE SES RESSOURCES

d’où par exemple:
• clarté d’esprit (vision analytique et globale)
• planification des stratégies
• gestion des émotions
• confiance en soi
• flexibilité et souplesse
• compréhension
• mémorisation
• concentration...

Les informations de cette page sont naturellement exhaustives, nous ne saurions résumer en quelques lignes tous les champs d’application possibles de la Kinésiologie… Pour ceux qui désirent en savoir plus, nous vous proposons de recevoir notre plaquette d’information gratuite par retour de mail en m’écrivant à l’adresse qui se trouve sur la gauche de votre écran... N’hésitez pas à  posez des questions personnelles ou prendre rendez vous…

A bientôt de vous lire

Anne et Yann



Voir les adresses mails dans la liste de thérapeutes dans les colonnes à gauche de ce texte
Par Jean-Luc - Publié dans : Kinésiologie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 7 mars 2008

1. Chronologie

Le 8 mars 1857, à New York, une marche, organisée par des ouvrières du textile en grève pour protester contre leurs mauvaises conditions de travail et les bas salaires, est dispersée par la police et 70 manifestantes sont arrêtées.

Le 28 Février 1909, le premier « Woman’s day » est organisé par les femmes du parti socialiste américain. Les femmes continueront à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

A Copenhague, lors de la deuxième conférence internationale des femmes socialistes tenue au cours du Huitième Congrès Socialiste International se déroulant du 28 août au 3 septembre 1910, Clara Zetkin, journaliste allemande, fait voter une résolution proposant que les « femmes socialistes de tous les pays organisent une Journée des femmes qui servira en premier lieu la lutte pour le droit de vote des femmes » mais sans fixer de date.

1911 :
Le 19 mars, un million d’hommes et de femmes célèbrent la Journée internationale de la femme en Autriche, Allemagne, Suisse et au Danemark. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigent le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.
Le 25, 140 ouvrières d’une usine de textile à New York, trouvent la mort lors d'un incendie, les portes étant fermées.

1913 :
Le dernier dimanche de février, les femmes russes organisent des rassemblements clandestins, notamment à Saint-Pétersbourg.
Le 3 mars, les Etasuniennes manifestent à Washington pour réclamer le droit de vote des femmes. Manifestations des femmes en Europe.

1914 :
8 mars, les femmes allemandes réclament le droit de vote (elles l’obtiendront le 12 novembre 1918) ;
5 juillet, une manifestation est organisée à Paris par le groupement des femmes socialistes.

1915 : 8 mars, la russe Alexandra Kollontaï organise à Christiana, près d’Oslo, une manifestation des femmes contre la guerre.

1917 :

8 mars (soit le 23 février au calendrier julien de la Russie tsariste), les femmes russes manifestent à Petrograd (Saint-Pétersbourg) pour le pain et contre la guerre. Au fil des heures, les rangs des manifestants grossissent et les slogans prennent une tonalité plus politique.

Le lendemain (24), le mouvement de protestation s’étend : près de 150 000 ouvriers grévistes convergent vers le centre-ville. Débordés, les cosaques ne parviennent plus à disperser la foule des manifestants.

Le 25 février, la grève est générale, les mots d’ordre sont de plus en plus radicaux : « À bas le tsar ! », « À bas la guerre ! »
Dans la soirée, le général Khabalov, commandant du district militaire de Petrograd, reçoit un télégramme de Nicolas II : le tsar ordonne de « faire cesser par la force, avant demain, les désordres à Petrograd ».

Le 26 février, vers midi, la police et la troupe ouvrent le feu sur une colonne de manifestants (plus de 150 personnes sont tuées).

Dans la nuit du 26 au 27 février, deux régiments d’élite, traumatisés d’avoir tiré sur leurs « frères ouvriers », se mutinent.

Le 27 au matin, soldats et ouvriers prennent l’arsenal où ils s’emparent de dizaines de milliers de fusils, aussitôt distribués à la foule.
Face à cette révolution populaire spontanée, les « politiques » tentent de canaliser le mouvement. Aucun des grands leaders révolutionnaires n’étant présent à Petrograd (Lénine et Martov sont à Zurich, Trotski est à New York, Tchernov à Paris, Tseretelli, Dan et Staline en exil en Sibérie), c’est à des dirigeants de second plan qu’échoit la responsabilité de diriger la révolution.
Dans l’après-midi, une cinquantaine de militants de tendances différentes (bolcheviks, mencheviks, socialistes révolutionnaires, travaillistes) mettent sur pied un Comité exécutif provisoire des députés ouvriers qui appelle les ouvriers et les soldats de la garnison à élire leurs représentants : ainsi naît le soviet des députés ouvriers et soldats de Petrograd.
Parallèlement, un groupe de députés de la Douma forme un Comité provisoire pour le rétablissement de l’ordre et des rapports avec les institutions et les autorités.

Entre ce comité provisoire, inquiet devant l’extension des « désordres », et un soviet, troublé par la menace d’une contre-révolution, s’engagent de longues négociations qui aboutissent, le 2 mars, à un compromis.
Le soviet reconnaît, en attendant la convocation d’une Assemblée constituante, la légitimité d’un gouvernement provisoire à majorité libérale. Cette reconnaissance reste subordonnée à l’application, par le gouvernement provisoire, d’un vaste programme de réformes démocratiques, fondé sur l’octroi des libertés fondamentales, le suffrage universel, l’abolition de toute forme de discrimination, la suppression de la police, la reconnaissance des droits du soldat-citoyen et une amnistie immédiate de tous les prisonniers politiques.
Ce 2 mars 1917, à la surprise générale, l’état-major fait pression sur Nicolas II pour que celui-ci abdique « afin de sauver l’indépendance du pays et assurer la sauvegarde de la dynastie » ; Nicolas II renonce aussitôt au trône en faveur de son frère, le grand-duc Michel qui, devant la protestation populaire, abdiquera à son tour, le lendemain, 3 mars.

1921 : Lénine décrète le 8 mars « Journée des femmes » (l'URSS a adopté le calendrier grégorien en 1918).

1924 : la Journée des femmes est célébrée en Chine.

1943 : des résistantes italiennes manifestent le 8 mars.

1944 : 23 mars, l’Assemblée consultative siégeant à Alger adopte le principe du droit de vote des femmes par 51 voix pour et 16 voix contre : le général De Gaulle signe, le 21 avril, l’ordonnance accordant le droit de vote aux femmes qui deviennent ainsi électrices et éligibles.
Cette ordonnance est confirmée le 5 octobre par le Gouvernement provisoire de la République française (G.P.R.F.)
Les françaises voteront pour la première fois lors des élections municipales des 29 avril et 13 mai 1945.

1946 : la Journée des femmes est célébrée dans les pays de l'Est.

1947 : le 8 mars, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance.

1948 : à l'appel du PC et de la CGT, 100 000 femmes défilent le 8 mars, à Paris, de la République à la statue de Jeanne d'Arc (30 000 à Marseille, 12 000 à Lille, 5 000 à Lyon).

1967 : 7 Novembre, déclaration de l’Assemblée générale des Nations Unies sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes : l’Assemblée proclame la Déclaration Universelle des Droits de la Femme : « Article premier. La discrimination à l’égard des femmes, du fait qu’elle nie ou limite l’égalité des droits de la femme avec l’homme, est fondamentalement injuste et constitue une atteinte à la dignité humaine »

 

1975 : « année des Femmes » : l’Organisation des Nations Unies proclame le 8 mars comme Journée internationale des femmes « pour célébrer la lutte historique concernant l'amélioration des conditions de vie des femmes ».

1977 : le 16 décembre, l'Assemblée générale des Nations Unies invite les États à proclamer, comme il conviendra en fonction de leurs traditions et coutumes historiques et nationales, un jour de l'année « International Day of Women and International Peace » (Journée internationale des femmes et de la paix internationale).
Les États ont été priés de contribuer à la création de conditions favorables à l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes et à leur pleine participation, sur un pied d'égalité, au développement social (résolution 32/142).
Dans la plupart des pays, la Journée internationale de la Femme est observée le 8 mars.

1982 : 8 mars, la Journée de la Femme est officiellement célébrée en France.

1986 : 8 mars, au Chili une manifestation est violemment réprimée tandis que 100 000 personnes manifestent à Washington contre la suppression du droit à l'avortement.

1998 : la Russie choisit le 8 mars pour lancer son premier concours de beauté.

2. Olympe de Gouges

Marie Olympe Gouze, dite Olympe de Gouges (1748-1793), écrivain de romans et de pièces de théâtre, publia, en septembre 1791, une « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne », précédée d’un préambule adressé à Marie-Antoinette : « Cette Révolution ne s’opérera que quand toutes les femmes seront pénétrées de leur déplorable sort et des droits qu’elles ont perdus dans la société. Soutenez, Madame, une si belle cause ; défendez ce sexe malheureux et vous aurez bientôt pour vous une moitié du royaume et le tiers au moins de l’autre. »

Elle rédigea également des pamphlets contre Marat (« avorton de l'humanité ») et Robespierre (« animal amphibie »)...

Celle qui fut guillotinée comme girondine le 3 novembre 1793, avait écrit, à l’article 10 de sa Déclaration, cette phrase prophétique : « Une femme a le droit de monter à l’échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune. »

3. Citations

« Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore, mais la vérité est plus forte que tout. » (Martin Luther 1483-1546, « Propos de table, Tischreden »)

« On ne connaît point les femmes, elles ne se connaissent pas elles-mêmes, et ce sont les occasions qui décident des sentiments de leur cœur. » (Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette, 1634-1693, « Zaïde » 1670-1671)

« Les femmes sont fausses dans les pays où les hommes sont tyrans. Partout la violence produit la ruse. » (Henri Bernardin de Saint-Pierre 1737-1814, « Paul et Virginie » 1788)

« Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes. » (Auguste Comte 1798-1857, « Système de politique positive » 1851-1854)

« L'excès en tout est la vertu de la femme. » (Edmond Huot de Goncourt 1822-1896, « Journal »)

« Les femmes sont héroïques pour souffrir dans le monde, leur champ de bataille. » (Alphonse Daudet 1840-1897, « La Doulou », Librairie de France)

« Nous croyons que le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas. » (François Mauriac 1885-1970, « Bloc-notes », IV)

Référence publication : Compilhistoire.
Auteur : Jean-Paul Coudeyrette
Texte libre de tous droits pour un usage privé ; prière de mentionner l’auteur et le site.

Date de mise à jour : 6 mars 2008

Par Jean-Luc - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 5 mars 2008
Tiré de ....http://www.chemindevie.net/article-11449533.html

Je vais peut-être m'attirer les foudres des psychologues du Québec avec cet article mais j'ai envie de vous parler de ce sujet car j'ai eu l'occasion de discuter avec plusieurs personnes - et j'ai moi-même eu quelques expériences avec des psychologues «purs». (J'espère seulement que les «foudres» seront des commentaires constructifs et respectueux qui nous amèneront dans de belles discussions !).

- Quelle est la différence entre un psychologue et un psychothérapeute ? C'est bizarre, sans en avoir jamais consulté, je n'ai pas confiance dans les psychologues, m'a demandé une cliente cette semaine.

- La principale différence, Madame, lui ai-je répondu, est que les psychologues - je parle ici uniquement du Québec - ont fait au moins cinq ans d'université, ont une maîtrise, peut-être même un doctorat, mais n'ont pas fait - en général, pas tous - de thérapie personnelle, ou très peu. Les psychothérapeutes accrédités, eux, ont fait au moins 1000 (mille) heures de formation et des centaines d'heures de thérapie personnelle. De plus, dans les heures de formation, toutes les théories et techniques enseignées sont appliquées d'abord sur les étudiants, soit les futurs psychothérapeutes. Leurs formations sont donc, avant tout, de la thérapie personnelle intensive.

La semaine dernière, je discutais avec une autre cliente, psychologue avec maîtrise de l'université Laval de Québec. Elle n'avait jamais fait de thérapie, ou très peu, et, chaque fois que je lui suggérais quelque chose à explorer pour régler quelque chose, je lui disais «Tu dois savoir de quoi je parle !» en rigolant, pensant qu'elle avait déjà travaillé, durant ses études, sur ces sujets. Elle me répondait invariablement «Cordonnier mal chaussé !».

C'est alors que je lui ai demandé, car je n'en avais jamais eu la confirmation par un psychologue, ce qui est enseigné à l'université en psychologie, qui amène à un diplôme permettant de pratiquer.

- Nous avons étudié le cerveau sous tous ses aspects ! m'a-t-elle répondu, en mettant les mains sur sa tête.
- Avez-vous dû faire une thérapie ?
- Non, ce n'était pas exigé pour avoir la maîtrise.
- Ça veut dire que vous avez cinq ans d'études théoriques et aucune pratique ?
- Effectivement. A l'université Laval, nous n'avons pas à faire de la thérapie personnelle pour faire partie de l'Ordre des psychologues. Je crois que, dans d'autres universités du Québec, une thérapie est demandée mais c'est pas beaucoup d'heures.
- Comment peut-on imaginer aider quelqu'un à se connaître et à régler ses problèmes juste avec de la théorie et sans avoir travaillé à se connaître soi-même ?
- Mmmh.... 
- Est-ce que tu comprends maintenant à quoi servent les psychothérapeutes ? ai-je osé demander.
- Tout à fait. Vous êtes complémentaires à nous et tout aussi importants.
- Tu sais, chaque fois que je vois l'affiche de l'Ordre des psychologues dans le bureau où je travaille (dans une des deux cliniques où j'ai un bureau), qui dit que, si on veut faire une psychothérapie, on doit s'adresser à eux, ça me hérisse le poil ! Sans compter qu'ils veulent s'approprier un titre pour lequel ils n'ont pas fait d'études, souvent !
- Mmh... Je te comprends. Vous travaillez à un autre niveau que nous et vous êtes tout aussi importants que nous.
- Donc, même en temps que psychologue, tu serais d'accord pour que le titre de psychothérapeute nous revienne ?
- Tout à fait. Nous sommes complémentaires et compétents tout autant les uns que les autres, de manières différentes.
- Tu serais prête à signer une pétition pour que le titre de psychothérapeute nous revienne à nous ?!
- Sans problème !

J'étais contente d'avoir eu cette discussion avec elle. Cela ne veut pas dire que le titre de psychothérapeute nous sera dédié et que l'Ordre des psychologues, dont les membres se croient les meilleurs (excusez-moi, Messieurs Dames, mais votre attitude à notre égard nous donne cette impression !), ne pourra pas nous le piquer.

Cependant, il y a une chose à réfléchir, de la part de l'Ordre : pourquoi tant de psychologues font des formations complémentaires en psychothérapie et thérapies alternatives ?!!!

Quand j'ai fait ma formation de trois ans en PCI, pour ne vous parler que de cet exemple, plusieurs psychologues étaient étudiants avec moi. Des théoriciens, souvent, qui avaient de la peine à toucher leurs émotions, contrairement à nous, praticiens d'autres techniques alternatives. D'autres psychologues, plus ouverts, en arrachaient à apprendre sur eux-mêmes mais avançaient beaucoup. Tous avaient compris que leur formation universitaire, théorique, ne suffisait pas pour aider leurs clients adéquatement. Ils plafonnaient. Ils ont donc décidé de faire de la thérapie personnelle alliée à une formation pratique, qui travaille intensivement et avant tout sur eux-mêmes.

Les psychologues - et ça, on doit le leur donner - ont beaucoup plus de connaissances théoriques que nous. Ils parlent de cas et de symptômes avec des mots savants, posent un diagnostic - ce que nous n'avons pas le droit de faire - et ont une grande connaissance des différentes approches psychologiques : Freud, Jung, Piaget, etc. Ils apprennent aussi certaines techniques qu'ils appliquent mais ne peuvent souvent pas aller plus loin.

Exemple : un de mes amis a été référé à une psychologue. Celle-ci, pendant quatre séances, prenait simplement ce qu'il lui racontait et lui renvoyait la phrase, tournée autrement, pour essayer de le faire réagir, pour qu'il prenne conscience de ce que contenait ses mots. A première vue, c'est une technique de base connue - qui peut être efficace mais pas à moyen ni long terme. Au bout de trois séances, cet ami est venu me voir en me disant qu'il en avait marre d'avoir l'impression d'avoir un perroquet niaiseux en face de lui, que ça ne l'aidait pas du tout qu'elle agisse ainsi. A la quatrième séance, il lui a dit qu'elle était incompétente et n'est plus retourné en thérapie...

Autre exemple : quand je suis arrivée au Québec, j'ai été consulté une psychologue. Dix séances assise confortablement dans un fauteuil de cuir en face d'elle, petite lumière tamisée, elle toujours bien habillée comme si elle était cadre dans une grande entreprise. Dix séances ou j'ai parlé, à m'auto-analyser (j'avais déjà pas mal de connaissances théoriques à l'époque et en «savais» long - mentalement et théoriquement - sur moi et mon fonctionnement) sans qu'elle ne dise plus de cinq phrases durant l'heure que duraient les séances. 

Lorsque j'ai arrété d'aller la voir, je lui ai dit bye bye et suis sortie de son bureau. Une fois sur le trottoir, je me suis dit «C'est pas possible ! Je n'ai absolument pas avancé d'un iota pendant dix semaines et ça m'a coûté 600 $ pour rien ! Je veux trouver une autre technique pour arriver là où je veux...». C'était fin 1986. Je n'avais aucune idée d'où aller m'adresser, ne connaissant pas, alors, toutes les techniques disponibles. Mais la vie répond à nos demandes...

Quelques semaines plus tard, j'ai rencontré une thérapeute en rebirth avec qui j'ai enfin pu m'ouvrir, casser mon mental et mon ego, apprendre, comprendre et avancer à pas de géants dans le chemin que je voulais prendre. J'ai travaillé plusieurs années avec elle, par périodes de trois à quatre mois entrecoupées de temps pour digérer, intégrer et appliquer ce que j'avais découvert dans ma vie quotidienne.

Autre exemple : je suis allée voir, en janvier dernier, la psychologue du Programme d'aide aux employés du gouvernement (PAE). Je voulais discuter avec elle de la possibilité d'offrir mes services au sein du gouvernement.

Elle m'a fait asseoir sur un beau fauteuil en cuir sans roulettes, au bout d'un beau tapis afghan. Elle était en face de moi, dans un même fauteuil qui avait, lui, des roulettes, à l'autre bout du tapis. Je ne pouvais pas bouger facilement mon fauteuil, n'ayant pas de roulettes. Je me sentais coincée. Sentiment désagréable (surtout quand on a fait une formation en PCI qui commence par mettre le client à l'aise en rapport avec la distance entre lui et le thérapeute !). En partant, cette situation d'avoir l'impression que seul le psy peut bouger et que le client est bloqué sur sa chaise est franchement inappropriée, à mon sens !

Je lui ai alors demandé de se rapprocher car je la trouvais vraiment trop loin de moi. Elle m'a regardée avec un drôle d'air, quasiment inquiète, a hésité puis a finalement avancé son fauteuil d'au moins... 2 cm ! J'ai abandonné mon idée, voyant qu'elle n'était pas à l'aise du tout de se rapprocher. A moi de contenir mon malaise dû à cette distance... Ça commençait bien !

Nous avons discuté ensemble de comment le PAE fonctionne au gouvernement. En fait, elle est la psy du PAE pour quatre ministères. Elle m'a expliqué qu'elle était une des auteures de la politique concernant le PAE et qu'elle était la seule psy pour toute la clientèle des ministères en question. Elle m'a expliqué que, dans la politique, seuls les psychologues membres de l'Ordre ont le droit d'offrir des services aux clients.

Nous avons quand même parlé de comment je travaille, de ce que j'aime dans mon métier, de mes connaissances, de l'envie que j'avais de travailler au gouvernement en tant que psychothérapeute. Je voulais voir si une brèche était possible dans sa politique. Elle devenait de plus en plus mal à l'aise. La pauvre... Plus je la voyais aller, plus j'avais envie de mettre le doigt sur son bobo et de la faire «tomber» car j'ai vite repéré ses points faibles. Ça n'aurait pas pris grand-chose pour lui faire prendre conscience que ses théories ne tenaient pas et qu'elle ne faisait que s'appuyer sur sa politique - et non ses qualités et compétences - pour garder son travail.

Enfin bref. Ce ne sont que quelques exemples, malheureux, qui m'ont, chaque fois, confirmée dans la limite des connaissances pratiques qu'ont les psychologues qui ne sont pas aussi psychothérapeutes. J'en aurais d'autres mais je vais vous en faire grâce.

Pour revenir à mon sujet, les psychothérapeutes ont donc des connaissances pratiques acquises à travers des théories appliquées dans leur vie, sur eux-mêmes, à travers des heures de thérapie personnelle, de formations pratiques avant tout. Ils ont fait des formations diverses, souvent en thérapies alternatives : PCI, psychothérapie humaniste, biologie totale (décodage biologique ou médecine nouvelle), rebirth, art-thérapie, travail énergétique, relation d'aide, massage, etc. Toutes des techniques qu'on apprend en les appliquant sur soi, entre étudiants souvent, durant les heures de formation et en pratiques complémentaires.

Je ne conçois pas qu'on puisse adéquatement aider un client à trouver ses enjeux, ses blessures, l'aider à guérir pour retrouver son Soi, son bien-être, ses réponses à ses questions existentielles, sans avoir soi-même travaillé à régler nos propres «bibittes» personnelles. Comment peut-on parler de quelque chose qu'on ne connaît pas puisqu'on ne l'a pas vécu ? Dans ce domaine, cela me paraît fondamental.

J'irai même plus loin : la psychologie, ou la psychothérapie, se doit d'être alliée à des concepts spirituels. On appelle ça de la «psycho-spiritualité». Personnellement, tout en travaillant avec diverses approches psychothérapeutiques, j'ai eu la chance d'avoir des thérapeutes ouverts à la spiritualité et l'employant pour expliquer certaines choses de la vie courante. Cela m'a aidée énormément à me comprendre, à comprendre mes enjeux, ma façon de penser, de fonctionner, et d'évoluer positivement vers moi-même à travers des guérisons. Aujourd'hui encore, ces concepts font partie de ma vie et je les emploie avec mes clients.

Malheureusement, la spiritualité est encore taboue, souvent, même si elle est une alliée aussi importante que la théorie en psychologie. Cependant, il est possible de l'intégrer à sa pratique sans dire que c'est spirituel...

Je vais quand même mettre ici un bémol au terme «psychothérapeute» (et là, je risque de m'attirer d'autres foudres, mais tanpis ! Les psychologues seront contents !) : comme ce métier n'est pas actuellement réglementé par un ordre professionnel, au Québec, certains thérapeutes s'affichent comme psychothérapeutes. Ils n'ont, malheureusement, fait que quelques heures de formations par-ci, par-là. Loin des 1000 heures demandées par les corporations professionnelles pour donner l'accréditation de psychothérapeute. Ils pensent tout connaître, tout savoir, et promettent la guérison de tous les bobos sans avoir fait, eux-mêmes, une bonne thérapie sur plusieurs années. Certains disent même qu'ils ont appris leur métier à l'école... de la vie. Hélas... La vie est une bonne école, c'est vrai, mais n'est pas suffisante pour se déclamer psychothérapeute. 

C'est à ce niveau que l'Ordre des prodessions du Québec coince, à ce que je sais, pour nous donner officiellement le titre de psychothérapeute : comment faire une politique claire qui permettra de donner ce titre à travers des dizaines de formations, certaines bonnes, d'autres moins ? Lesquelles reconnaître ? Combien d'heures de formations, de thérapie personnelle, de... ? Ça dure depuis des années et je les comprends de ne pas savoir. Alors, en attendant, les personnes qui désirent faire une psychothérapie doivent faire attention avec qui ils vont la faire et, surtout, suivre leurs feelings. 

Qu'on aille consulter un psychologue ou un psychothérapeute, c'est à son feeling qu'on doit s'arrêter avant tout pour décider d'entreprendre une thérapie avec tel ou tel thérapeute : se sent-on à l'aise, en confiance, avec cette personne ? Est-elle présente à nous ou a-t-on l'impression de l'ennuyer ? A-t-elle un air supérieur, pédant, au-dessus de ses affaires ou est-elle simple, agréable, conviviale ? Nous accueille-t-elle sans jugement, sans nous imposer quoi que ce soit ? Nous suggère-t-elle des pistes, des outils, des exercices, libre à nous de les faire ou pas ? Nous informe-t-elle de ce qu'elle pense, ressent à notre sujet, sans nous forcer à quoi que ce soit ? 

Quelque soit le thérapeute avec qui on chemine, on doit sentir qu'on a toujours le choix. On doit sortir du bureau avec l'impression d'avoir appris quelque chose, compris une parcelle de notre bobo, avec le sourire, même, parce qu'on est content de notre entretien, parce qu'il nous a apporté quelque chose, parce qu'on sent qu'on est sur le chemin de notre bien-être.

L'âme humaine, celle qui a parfois mal, n'est pas qu'un cerveau. Le mal-être, le mal-à-l'âme, c'est tout notre corps qui nous en parle. Ce sont nos trippes qui se tordent d'angoisse et de peurs, notre coeur qui flotte quand on est amoureux, nos larmes qui coulent quand on est triste, notre gorge qui se serre quand on n'arrive pas à exprimer la colère ou la peine qui nous étreint, nos épaules qui sont coincées parce qu'on se retient de vivre...

Les psychologues ont-ils conscience que l'humain est un tout ? Ont-ils une approche holistique ? Considèrent-ils que les émotions, le corps et les énergies que nous avons, que nous sommes, doivent être pris en considération ensemble et pas seulement tabler sur des techniques théoriques appliquées à un seul niveau de l'humain ? C'est ce que les psychothérapeutes ont compris... En tout cas, ceux que je connais et dont je fais partie.


Pour terminer, j'aimerais ici parler des psychiatres car j'ai reçu plusieurs commentaires à leur sujet.

Les psychiatres sont, avant tout, des médecins. La psychiatrie est une spécialité obtenue après les études de médecine. Pour eux, tout malaise ou dérangement émotionnel - que ce soit la dépression, l'anxiété, l'insomnie, etc. - sont des maladies. 

Pour la plupart, qui dit maladie dit médicament. 

Ils se basent, pour faire leur diagnostic, sur un gros bouquin, le DSM. 

DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s'agit de la "bible" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu'un vote à main levé de la part d'initiés. Suite de l'article  (1)

Heureusement, de plus en plus de psychiatres, conscients que les états provoqués par des émotions ne sont pas des maladies, réfèrent à des psychologues ou psychothérapeutes. Certains, même, font une thérapie personnelle et peuvent ainsi aider un peu leurs patients.

Le psychiatre Joseph Glenmullen dit, «la plupart des gens peuvent surmonter les obstacles au fait de vivre des styles de vie satisfaisants au moyen d’alternatives plus naturelles qui traitent notre soi global» incluant «[l’aspect] physique, intellectuel et émotionnel» (...)
Heureusement, il existe de nombreuses idées et pratiques non-psychiatriques qui fonctionnent très bien lorsqu’on cherche à atteindre ou recouvrer la santé mentale, même pour les individus les plus sévèrement perturbés. Bien que la psychiatrie soit la dernière à en parler, une grande quantité de connaissances sont adroitement appliqués par plusieurs professionnels non-psychiatres. Beaucoup d’aide véritable est donnée. (1)

Je me souviens, par exemple, quand j'ai fait ma dépression, le médecin m'avait avertie que j'allais devoir prendre des antidépresseurs jusqu'à la fin de mes jours. Bullshit ! Je les ai pris le temps de ressortir la tête hors de l'eau - quelques semaines, au plus - tout en faisant une psychothérapie. J'en suis sortie et vais très bien aujourd'hui, même si j'ai eu quelques rechutes, remontées grâce à une croyance profonde que les émotions ne peuvent être «guéries» par du chimique, que mon problème n'était pas une maladie mais un désordre émotionnel.

Pour l'avoir vécue et vois des clients en consultations, j'ai finalement conclu que la dépression n'est, en fait, que le résultat d'un profond manque d'estime et de confiance en soi, qui amène à un refoulement d'émotions car on n'ose pas les exprimer. Ce refoulement provoque, finalement, une dé-pression, comme le disait si bien Olivier Soulier, médecin qui a fait des recherches en thérapies alternatives et que j'ai eu le plaisir d'entendre dans une conférence. La marmite à pression de nos émotions est à chaleur maximum et, si on ne s'exprime pas, le couvercle saute, créant la dé-pression. 

Ce ne sont pas les médicaments qui vont nous donner confiance en nous !!!

Ici, je vais citer des personnes qui m'ont écrites car, même si j'ai toujours eu un feeling négatif envers les psychiatres, je n'arrivais pas à mettre des mots clairs sur ce que je ressentais de leurs méthodes. Les personnes qui m'ont écrites l'ont fait pour moi. Je veux ajouter aussi que les psychologues emploient aussi le DSM.

C’est la bible enseignée (DSM) !  Donc, si tu vis un symptôme, par exemple des peurs, tu es agoraphobe, c’est une MALADIE pour la vie et selon eux ça ne se guérit pas. Si tu es alcoolique, c’est une MALADIE pour la vie même si ça fait 40 ans que tu t’es pas saoulé  car ils n’ont pas d’outils pour aller régler le problème à la source.  En résultat, il y a plein de monde en survie et les suicides sont à la hausse.  (B.)

Comme ils sont médecins, les gens y vont sans aucune méfiance (prestige du titre) et c'est remboursé par la Sécurité Sociale (Situation en France est-ce analogue au Québec ?). Ça fait beaucoup de dégâts. (C.)

Ces écrits sont extrêmistes, on s'entend, à mon point de vue en tout cas car il y a de plus en plus de médecins et psychiatres qui s'ouvrent aux thérapies alternatives et j'en suis bien heureuse.

Aujourd'hui, beaucoup de médecins et de psychiatres qui reçoivent des «malades» dans leur cabinet leur prescrivent des médicaments, le temps de remonter la pente, tout en leur suggérant fortement d'aller faire une thérapie car il sont conscients que les médicaments ne règlent pas le problème de fond. Ils pilent sur leur orgueil - ils sont médecins, ne l'oublions pas, et sont censés tout guérir ! - et ont l'humilité de considérer qu'ils ne sont pas parfaits et n'ont pas toutes les connaissances requises pour aider des personnes à se sortir de malaises émotionnels. A ceux-ci, je dis BRAVO !

L'idéal serait que les psychiatres, les psychologues et les psychothérapeutes travaillent de concert, chacun ayant sa spécialité, ses connaissances et ses techniques d'approche pour aider les gens à retrouver leur bien-être. Ça commence à se faire, tout doucement, mais ça prend une belle ouverture d'esprit de la part de ceux qui sont membres du Collège des médecins ou de l'Ordre des psychologues.

Personnellement, j'ai grand plaisir à travailler avec mes collègues à la clinique (chiro, physio, masso et naturopathe), qui me réfèrent parfois des clients en m'expliquant leurs problèmes physiques avec lesquels ils ne peuvent plus rien faire. Ils sont conscients que ce sont des émotions coincées qui provoquent ces problèmes physiques. Cela me donne de bonnes pistes d'intervention et j'espère avoir le plaisir de travailler un jour de même avec des médecins.



Lien intéressant : 
Corporation des praticiens en médecines douces du Québec (CPMDQ, dont je suis membre)

---------------------------------------------------
(1) Commission des citoyens pour les droits de l'homme (Québec)
Par Jean-Luc - Publié dans : Code de Déontologie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés