Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Contacts

Anne et Yann
Kinésiologie - Reiki
Référencés à la F.F. des kinésiologies spécialisés
 
anne.leblog@gmail.com
yann.leblog@gmail.com


Jean-Luc
Sophrologie - Reiki - Théurgie
Chakras synergie - Massage énergétique
Loge.msg@wanadoo.fr

Françoise
Astrologie, Astrologie médicale
Reiki
Loge.msg@wanadoo.fr

Marie-Andrée
Massage et Gestalt
http://www.couleur-epice.org/

Dr Martine BRIERE-HAENEL
Responsable de la rédaction de AUTREDENT

martine.briere-haenel@wanadoo.fr

Vincent - Kiné
Auteur des articles sur la diététique alimentaire

kine_mail@yahoo.fr

Dominique Jeanneret
Psychothérapeute, Québec
chemindevie@hotmail.com
www.chemindevie.net

Patrick 
Furt-Guénin
Maître-enseignant indépendant
de REIKI traditionnel
reiki.do@laposte.net
+33680727651
Mercredi 12 avril 2006
L'imprégnation mentale

Un parapsychologie américain, Rex Standford, a mis au point une théorie très intéressante, le P.M.I.R. (Psi Mediated Instrumental Response)

II émet l'hypothèse que   :

1. Tout le monde possède des facultés psi.

2. Elles fonctionnent constamment à notre insu, mais restent la plupart du temps sub-conscientes, elles n'accèdent pas à notre conscience.

3. Elles influencent continuellement notre comportement en nous donnant des informations sur notre environnement, en nous fournissant les moyens d'atteindre nos objectifs - que ceux-ci soient négatifs ou positifs. (Nous y reviendrons.) Les recherches menées depuis ont confirmé l'exactitude de cette hypothèse. Par exemple, le professeur Martin Johnson, de l'université de Lund, en Suède, s'est livré à l'expérience suivante : Pendant un examen, il a écrit les résultats des questions posées dans une enveloppe scellée opaque, sur chaque table. Certains résultats étaient faux, d'autres vrais.  Les étudiants, qui avaient près d'eux les résultats exacts eurent de bien meilleurs résultats que les autres. Cette expérience, ainsi que d'autres du même genre, furent reproduites avec succès, confirmant la théorie du P.M.I.R. Ce mécanisme de recherche automatique des éléments qui peuvent nous aider explique certainement la "chance" dont semblent inexplicablement bénéficier certains.

Mieux comprendre le sens de la vie, et de la mort

Les recherches parapsychologiques sont la seule branche scientifique qui peut éclairer les questions fondamentales que se pose 1'Homme :

  • Qui suis-je ?
  • D'où viens-je ?
  • Où cours-je ?  

Le Dr Milan Ryzl, par exemple, a démontré l'existence d'une imprégnation mentale, une trace de pensée qui, d'une manière indépendante, resterait attachée à la matière.

L’Imprégnation mentale

J'ai fait des expériences très simples, dans lesquelles le sujet devait deviner la couleur de cartes dissimulées dans des enveloppes opaques. J'avais vingt enveloppes, contenant chacune, soit une carte blanche, soit une carte verte. Ces cartes étaient numérotées, mai s il n'y avait pas moyen d'en percevoir la couleur de façon sensorielle. Je donnais les enveloppes une à une au sujet, qui me disait : "celle-ci est verte" ou "celle-ci est blanche" ... Puis je les battais, et les lui redonnais dans un ordre différent, de façon qu'il ne puisse savoir quelle avait été sa précédente réponse. Cette expérience fut répétée un nombre incalculable de fois, et j'ai obtenu près de cent réponses pour chaque enveloppe, soit environ 2 000 réponses au total. Il s'agissait d'un sujet très sûr, qui donnait approximativement 60 % de bonnes réponses dans ses plus mauvais jours - ce qui n'est pas spectaculaire, mais statistiquement significatif. Quand il était en forme, il arrivait à près de 100 % de réussites. Le hasard était donc exclu : il s'agissait bien d'une performance ESP.

Une constatation stupéfiante

Mais, quand j'ai analysé les résultats enveloppe par enveloppe, j'ai constaté avec surprise que la moyenne de bonnes réponses - di­sons en gros 60 % - ne se retrouvait pas sur chaque carte. Carte par carte, les résultats étaient ou très bons (95 %) ou très mauvais (20 à 5 %). Certaines cartes semblaient donc stimuler des réponses correctes, et d'autres des erreurs.

En évaluant l'ensemble des résultats, il m'est apparu que lorsque le sujet répondait "vert" au premier essai, il imprégnait mentalement la carte de concept "vert". Au deuxième essai, il ne percevait pas forcément la vraie couleur de la carte, mais le concept "vert", la couleur imprégnée. S'il s'était trompé la première fois, il répétait son erreur, et pouvait ainsi obtenir 80 % de réponses fausses sur l'ensemble de l'expérience. Il résulte de ceci qu'il existe ce que j'appelais le «phénomène d'imprégnation mentale». Le processus de pensée associé au fait d'obtenir des renseignements sur la carte, la concentration mentale, crée dans l'espace une sorte d'empreinte qui peut se fixer sur la carte, et qui est une trace objective de la pensée.

Par la suite, je poussais cette expérience plus loin, en utili­sant uniquement des cartes blanches, et en demandant au sujet de voir sur ces cartes, soit le concept "vert", soit le concept rouge. Puis je les battais et les lui redonnais. La carte blanche qui avait menta­lement été étiquetée "vert", restait verte pour le sujet.

La matérialisation de la pensée

J'allais encore plus loin et utilisais des cartes marquées d'une croix, dans laquelle je demandais au sujet, de voir soit un symbole religieux, soit le signe mathématique plus. Quand au premier essai il y avait vu le symbole religieux, cette croix restait symbole religieux pour la suite de l'expérience. Ceci prouvait que non seulement les cou­leurs, mais n'importe quel concept théorique peut être mentalement im­prégné sur la carte.

J'introduisais ensuite des associations d'idées, et sur des cartes mentalement imprégnées de couleur verte ou rouge, je demandais au sujet de voir soit le concept "herbe" soit le concept "feu", ce qu'il  fit sans  problèmes.  Tout ceci montrait donc que notre concentration menta­le crée une empreinte, qui quitte le corps, et mène une existence in­dépendante. C'est je crois, la première fois qu'une expérience de la­boratoire prouvait qu'une caractéristique de la personnalité peut exister objectivement à l'extérieur de l'organisme.  Et il n'y a aucune raison de penser que cette empreinte cesse d'exister après la mort.

Si nous acceptons cette thèse, d'autres phénomènes parapsychologiques deviennent plus compréhensibles. Les maisons hantées par exem­ple. Si dans une maison un événement dramatique a été associé à des émotions fortes, il peut être resté une empreinte que par la suite d'autres personnes sensitives peuvent ressentir.

De nombreuses expériences - restées alors inexpliquées - révélè­rent ce phénomène d'imprégnation mentale, avant qu'il ne soit décou­vert par expérimentation.  C'est entre   autres le cas de l'expérience tentée, il y a un peu plus de 70 ans, par le russe Kotik, qui suggé­rait à un sujet hypnotisé qu'il y avait un portrait sur une des cartes blanches qu'il plaçait devant lui. Kotik mélangeait les cartes et les représentait au sujet, qui trouvait immédiatement la carte avec le portrait suggéré. Une sorte d'empreinte des pensées de l'expérimenta­teur était donc restée accrochée à la carte.

Des utilisations policières

Ce phénomène se rencontre souvent dans la pratique.  Le hollandais W.H. Tenhaeff écrivit un livre sur l'utilisation de la clairvoyance par la police, que je considère comme très important, et qui est la première monographie consacrée à ce sujet.  Il traite non seulement des cas où un voyant a efficacement contribué à la résolution d'énigmes policières, mais également des problèmes associés à l'utilisation de ces méthodes, et notamment des problèmes posés par le phénomène que j'ai reconnu plus tard comme étant "l'imprégnation mentale".

Tenhaeff utilisait pour ses expériences la méthode que l'on appel­le d'habitude "psychométrie". Quand un crime avait été commis, il donnait l'arme du crime au voyant, qui en concentrant dessus recevait des impressions pour identifier le coupable. Mais comme aucun juge n'aurait condamné quelqu'un sur les dires d'un voyant, qui plus est d'un seul, il procédait un peut comme un tribunal, et pour recueillir des indices, il se basait sur les impressions concordantes de plu­sieurs voyants. Tenhaeff dut malheureusement constater que quand le premier voyant faisait une erreur, les autres avaient tendance à la répéter. Le premier voyant imprégnait l'arme du crime - l'objet psy­chométrique - de ses pensées, et le deuxième ne recevait que les pen­sées du premier.   Il s'agit donc bien d'imprégnation mentale.

La projection mentale d'un organe psi

Je pense que la meilleure façon d'expliquer la perception extra­sensorielle serait bien de dire que dans cet état de conscience parti­culier favorable à l'ESP, le désir d'obtenir l'information crée un organe parapsychologique (et non physique) qui est envoyé à la source d'information- Les renseignements rassemblés sont ensuite ramenés et traités par le cerveau.

Au risque de décevoir ceux qui sont intéressés par les possibilités de survie après la mort, je dois préciser que ces simples expériences permettent il est vrai, d'en envisager la possibilité, mais ne sont en aucun cas des preuves.

 
Cette forme de pensée qui peut exister en dehors de nous change déjà la notion de mort, puisque certaines de nos pensées peuvent nous survivre. Un parapsychologue, le professeur Ian Stevenson, a étudié le cas de jeunes enfants qui décrivent leur "vie antérieure" en donnant des détails qui se trouvent vérifiés par la suite. Sans donner encore de r
éponse définitive, la parapsychologie apporte des éléments de réflexion intéressants.

par Jean-Luc publié dans : Sophrologie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
blog paranormal sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus